Église et Communication

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France (www.eglise.catholique.fr) Le 4 décembre le diocèse d’Autun a dévoilé le visage de son nouveau site internet: http://www.autun.catholique.fr Un site ouvert à tous et porté par plus de 450 contributeurs.

Quel est l’objectif de ce nouveau site internet ?

Le premier de nos objectifs est avant tout l’ouverture et l’accueil.
Le site est conçu comme un sas d’accueil des personnes éloignées de l’Eglise afin de les aider à franchir la porte d’un accueil paroissial. Nous avons choisi d’utiliser un vocabulaire simple à partir de questions fréquentes qui nous étaient posées : «Quelles sont les démarches à faire pour demander le baptême d’un enfant ?» «Un enterrement à l’église comment ça se passe ?» …. Notre souhait est d’accueillir les demandes, quelles qu’elles soient. Pour cela le site met en valeur les propositions des services, mouvements et communautés du diocèse.
Les services ont été choisis également dans cet objectif : une carte interactive pour trouver sa paroisse à partir de son adresse, un bouton pour des réponses à propos des Sacrements, un bouton vers « Messes info »… L’ouverture se traduit également par un effort de lisibilité. Une série de nouveaux logos déclinés autour de celui du diocèse a été créée. Les onglets et rubriques ont été conçus pour être clairs, pratiques et concis.

Quelles sont les nouveautés de ce site internet ?
A travers le site, nous souhaitons également apporter des réponses aux internautes. C’est pourquoi nous présentons l’église diocésaine de la manière la plus complète possible avec des entrées différentes : l’entrée géographique, avec les portails de paroisses et des communautés mais aussi les différents moteurs de recherches par communes, permet à l’internaute de naviguer en partant de son lieu d’habitation.
L’entrée thématique guide le visiteur sur le site via les onglets de présentation des services et des mouvements en lien avec le diocèse. L’entrée chronologique, avec l’agenda général en page d’accueil présente les actualités.
Nous avons aussi fait le pari d’un site internet collaboratif. Près de 450 personnes seront amenées à contribuer au site internet diocésain, dans leurs différents lieux de vie et de foi. Nous souhaitons permettre aux paroissiens, associations et mouvements de mettre en valeur leurs initiatives et s’approprier cette forme de communication, notamment à travers l’agenda participatif, dans lequel chacun peut faire connaître les évènements et célébration qui le concernent.

Ce site est par ailleurs une plateforme de ressources. Une bibliothèque en ligne ouverte à tous donne accès aux fonds documentaires. Le patrimoine religieux local est présenté à partir de différentes thématiques : les Saints, les cloches…Un espace est réservé aux acteurs du diocèse pour télécharger des documents pratiques : images libre de droit, documents officiels, documents de comptabilité…Ce contenu est à la disposition des sites internet paroissiaux qui peuvent l’intégrer selon leurs besoins

Quelle opportunité ce nouveau site constitue pour le diocèse d’Autun ?
Ce site qui veut aller à la rencontre des femmes et des hommes du diocèse traduit profondément l’invitation du pape François, formulé dans l’exhortation apostolique « La joie de l’Evangile ». Nous souhaitons d’une part «…Permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis.. ;», et d’autre part : « …Sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Evangile.. » C’est bien cela que nous souhaitons mener à bien à travers ce nouveau site.
Nous espérons que cette refonte de site facilitera la prise de contact avec le diocèse, et sa visibilité. Certaines paroisses, mouvements ou communautés religieuses n’ont pas les moyens d’entretenir un site internet, en termes de moyens financiers et de personnes. Ils auront désormais un minimum de présence sur la toile Le diocèse désormais est aussi présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) pour rejoindre plus largement la vie des gens et mieux leur correspondre.

Explications de Gabrielle Carni.

Publié dans Attualitá

France (www.la-croix.com) - Lors de leur chapitre général réuni à Assise, les cisterciens trappistes ont entendu une réflexion de deux religieux salésiens sur la place d’Internet dans la vie religieuse, notamment sur la question des jeunes et du silence.

À l’occasion de leur chapitre général qui se tient depuis le 11 septembre à Assise (Italie), les moines trappistes ont entendu une réflexion des salésiens Franco Lever et Fabio Pasqualetti, respectivement doyen émérite et professeur à la faculté des sciences de la communication de l’Université pontificale, sur la place d’Internet dans la vie monastique.

En effet, même dans une vie cloîtrée, Internet a des conséquences, car une communauté monastique est forcément en lien avec la société qui l’entoure.

Concernant la communication même de l’ordre, les deux intervenants ont rappelé que « dans le cas de la communication de la part d’un ordre ou d’une congrégation, il faudrait garder à l’esprit que ce n’est jamais l’acte d’un individu, ni un acte isolé ; c’est un acte de communauté ».
Qualité de la communication interpersonnelle

« Notre communication est comprise et vérifiée par des partenaires potentiels, sur la base du témoignage de la communauté, de la qualité de sa prière, de l’engagement à accueillir les plus pauvres et les plus faibles, de son niveau de vie, de l’architecture de sa maison (sensibilité à l’écologie, attention à la consommation d’énergie, choix technologiques), ont-ils expliqué. Tout parle de nous, et pas seulement nos mots. »

Mais les personnes mêmes qui composent la communauté sont influencées par les réseaux. « Dans une communauté religieuse, la qualité de la communication interpersonnelle dépend de l’existence ou non de relations profondes, de l’attention mutuelle, du respect et de l’amitié, ont expliqué les deux salésiens. Il doit y avoir un lien fort entre les personnes, un lien qui provient du partage d’idéaux, du fait de vivre ensemble, du travail commun, de la prière commune… qui permet de savoir comment dire les choses. »
« Richesse intérieure »

D’où la nécessité d’une « richesse intérieure » qui permet à chaque religieux de « maintenir une discipline dans le temps qu’elle consacre à ces médias » et dépend de « la capacité de s’ancrer dans le charisme de l’ordre ».

Reste que les jeunes qui arrivent aujourd’hui dans les abbayes « sont nés et ont grandi dans un environnement culturel qui est dominé par les valeurs du pouvoir et de l’argent, ont pour modèles ce que la culture a à leur offrir, souvent sans bénéficier de la protection des divers acteurs éducatifs en crises (famille, école, église…) ».

Dans ce système, ils « utilisent les médias comme un système de survie, interposé, comme une sorte de bouclier, par rapport au moment où ils sont en contact avec la réalité, comme à distance de sécurité » et « courent le risque de croire que tout dans la vie est accessible au bout d’un "clic" sur une souris ou comme une touche sur un écran, que tout semble facile. Internet permet un contact anonyme durant l’adolescence, et c’est là une stratégie pour se donner un aperçu de la réalité environnante ».
« Décolonisation de l’imagination du jeune »

D’où la question : « Comment former à la vie monastique des personnes qui viennent du « monde numérique ? »

« On pourrait poser la question différemment, relèvent les PP. Lever et Pasqualetti : qu’est-ce que nous avons d’intéressant à offrir dans la vie monastique qui puisse éveiller le désir chez un jeune d’embrasser cette vie ? En termes de marketing (technique commerciale) on pourrait demander quelle est la proposition décisive qui fait qu’une personne abandonne un vieux système pour un nouveau ? En termes plus évangéliques la question serait : où est la "perle précieuse" pour laquelle un jeune donnerait tout ce qu’il a, afin de la trouver ? »

« Vu sous cet angle, la qualité de la vie humaine et religieuse de la communauté joue un rôle crucial », relèvent les deux religieux qui invitent à une « décolonisation/vidange de l’imagination du jeune qui a respiré, vécu, selon cette idée que sans un certain nombre de choses, on ne peut être heureux ».
« Dans le réseau, il n’y a pas de silence »

« Un jeune, qui a grandi avec l’idée que sans ses gadgets (smartphone ou tablette ou ordinateur…) et sans être connecté au réseau Internet, on ne peut pas vivre, devra s’engager dans une démarche qui lui permette de donner sens à sa vie ici et maintenant, pour lui et avec les personnes qui l’entourent, sans cet usage continu des technologies numériques. Il pourra se rendre compte qu’il est une créature parmi d’autres créatures, dans un monde qui est fascinant même pour Dieu. il pourra apprendre à regarder avec un regard neuf, avec une attention nouvelle, et se sentir vivant et heureux, même s’il ne dispose que des choses essentielles à la mission. »

Pour finir, les deux religieux concluent sur la question proprement trappiste du silence. « Dans le réseau, il n’y a pas de silence, insistent-ils. C’est un flux continu de tout et du reste. »

« Le silence est quelque chose d’étranger à la vie des jeunes, ils ne savent pas ce qu’il signifie, ne le pratiquent pas. Souvent ils créent leur propre espace (pour s’isoler des autres) en mettant sur leurs oreilles leur casque audio, ou en augmentant le volume sonore à "plein tube" ; ils aiment la musique écoutée à un volume assourdissant pour être plongés dans les vibrations et oublier, se perdre dans le rythme… Pour eux, le silence est quelque chose d’inédit. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient incapables de saisir quelque chose de nouveau, de comprendre sa valeur, et de vouloir en faire l’expérience. »

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France (www.notretemps.com) - Deux des principaux éditeurs de la revue catholique cubaine Espacio Laical ont annoncé lundi le prochain lancement d'un site internet indépendant visant au "dialogue entre Cubains".

Le site "Cuba posible" représentera "un engagement envers la concorde entre Cubains, dans le cadre d'une pratique de la dignité humaine et d'un exercice responsable de la liberté, de l'égalité et de la solidarité", affirment Roberto Veiga et Lenier Gonzalez dans une déclaration remise à l'AFP.

"Pour parvenir à ces objectifs, nous mettons en place une plateforme qui nous permette de socialiser et canaliser les inquiétudes, les opinions et les propositions des Cubains et des étrangers qui sont en phase avec ces objectifs", affirment les deux anciens éditeurs d'Espacio Laical.

"Nous croyons fermement que le rétablissement de la confiance entre Cubains et entre Cuba et le reste du monde, ainsi que la dépolarisation du champ politique nous ouvriront les portes de l'avenir", ajoutent les deux intellectuels en soulignant leur indépendance totale de l'Eglise catholique.

Roberto Veiga et Lenier Gonzalez ont depuis dix ans animé Espacio Laical, une des rare publications ne dépendant pas du secteur d'Etat cubain, suscitant de nombreux débats entre intellectuels.

Les deux hommes avaient annoncé le mois dernier leur départ d'Espacio Laical en le justifiant par "la polémique suscitée au sein de la communauté ecclésiastique par le profil socio-politique de la publication".

"Il n'était pas moralement correct de continuer une publication qui provoque des dissensions au sein de la communauté religieuse où certains pensent que l'Eglise ne doit pas se mêler de +politique+ et d'autres qu'elle devrait s'ouvrir à tous les acteurs de la société civile", expliquent Roberto Veiga et Lenier Gonzalez.

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France (www.eglise.catholique.fr) - Aujourd’hui, faire une retraite spirituelle en ligne, c’est possible. Conçu pour le Carême 2002, le concept de « Retraite dans la Ville » s’est progressivement étoffé. Depuis le 9 juin 2014, ce réseau accueille la dernière création des Dominicains : le site Internet www.signedanslabible.org. Par E. Nghiap.

Le dernier né des sites « Retraite dans la Ville » est, à l’instar de son grand frère « Psaumes dans la Ville », une proposition pour « découvrir comment la Bible parle de Dieu et des hommes à travers des images de la vie quotidienne ». Une lecture par jour est publiée sur le site internet, également téléchargeable en version audio, accompagnée d’une méditation sur la parole lue. Rassemblés autour de huit grands thèmes, les textes proposés sont une invitation à voir au-delà des mots qui les composent. Que ce soit à travers la pierre, l’eau, le corps, ou dans la vie quotidienne, de nombreux signes sont présents dans la Bible pour « dire l’indicible et nous montrer l’invisible ».

Le parcours proposé a donc débuté le lundi de la Pentecôte avec l’ouverture du premier thème : « Autour des pierres ». Il se poursuivra sur trois semaines avant d’en ouvrir un nouveau jusqu’à clore l’ensemble des huit thèmes par « le cœur de la révélation chrétienne : les gestes du quotidien».

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Paris (eglise.catholique.fr) - Billet de Mgr Podvin, porte-parole des Évêques de France, à l'occasion de la Journée Mondiale des communications sociales du 1er juin 2014 sur le thème : "La communication au service d'une authentique culture de la rencontre".
 
Par discrétion, nous l'appellerons Jean.

Il vient de mettre fin à ses jours. Son entourage est consterné. Personne n'a rien vu venir. Pourtant, Dieu sait si Jean était connecté. Au top de la technologie. Relié en permanence à ce que l'on appelle les réseaux sociaux. Que s'est-il passé? A-t-il laissé un message à quelqu'un quelque part? La vérité est que sa solitude était criante d'assourdissement dans ce bruit médiatique illusoire. On comprend pourquoi le Pape François insiste tant pour que notre communication soit au service de la relation humaine! A quoi bon en effet se bousculer sur la Toile si c'est pour y répéter les mêmes tics de comportement? A quoi bon se battre pour être bien référencé sur Internet si c'est pour y perdre son frère humain?

Le buzz numérique nous fait-il entendre les émotions profondes du cœur? Dans son message pour la 48ème Journée Mondiale des communications sociales, le pape actualise la parabole du bon Samaritain.
Dans l'évangile, un homme est gravement blessé et abandonné sur le bord du chemin. Plusieurs personnes passent là "par hasard" selon la traduction du texte. Elles ne voient pas la détresse. Le bon Samaritain, lui, est "pris aux entrailles". Notez que cette expression de compassion très forte, dans l'Ecriture, est réservée à Dieu et à son Fils. Le Samaritain s'approche du blessé. Il le soigne du meilleur baume afin de soulager ses plaies. Il le charge sur sa monture. Il le confie à l'aubergiste. Il reviendra vers lui au retour de son voyage. Comme le Christ!... Sur Internet, il nous arrive si souvent d'être "par hasard" les uns à proximité des autres. Que percevons-nous de la réalité d'autrui ? Quelle qualité d'attention portons-nous à ce qui fait vibrer, rire, pleurer,s'indigner, espérer... Les disciples du Christ en 2014 ne doivent pas bouder Internet.

Mais ils doivent se mobiliser pour que le lien n'y soit pas un artifice! Qui donc est mon prochain sur l'ordinateur, la tablette, le smartphone?

La maîtrise de l'outil est-elle mise au service de l'essentiel? Que ce soit sur la route de Jéricho ou sur les cyber sentiers, il est tellement facile de s'ignorer. De passer outre sans se voir. D'avoir quantité d'amis du Net. Mais d'être seul devant le mur de la détresse. Livré aux angoisses de n'être compris par personne. Dans cette société hyper connectée, entendrons-nous la fragilité du prochain? Si l'Eglise catholique organise, chaque année, une Journée mondiale de la communication, c'est pour relancer la vigilance de nos communautés. Serons-nous "pris aux entrailles" dans les forums, les blogs, les supports auxquels nous participons? Prenons soin les uns des autres sur la Toile comme en chacun de nos actes. Comme je souhaite que de nombreuses auberges numériques voient le jour grâce à la puissance de notre amour!

Mgr Bernard Podvin
Porte-parole des évêques de France

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Paris (Aleteia) Dans l'annonce de l'Evangile, Internet, « milieu de vie » pour beaucoup, spécialement les jeunes, est incontournable. Mais il faut savoir « examiner toute chose et retenir ce qui est bon », comme le conseillait déjà saint Paul aux premiers chrétiens, immergés dans la culture païenne.

Par ailleurs, l'annonce passe d'abord par la relation directe avec des personnes, souvent blessées et perdues. C'est ce que le Pape a rappelé le 7 décembre 2013 aux participants à l'assemblée plénière du Conseil Pontifical pour les laïcs, réunis autour du thème : « Annoncer le Christ à l'ère digitale ». Extraits.

Transformer de l'intérieur à la lumière de la Parole de Dieu

« Internet est une réalité diffuse, complète et en continuelle évolution, et son développement repropose la question toujours actuelle du rapport entre foi et culture. Déjà, durant les premiers siècles de l'ère chrétienne, l'Eglise voulut se mesurer avec l'extraordinaire héritage de la culture grecque. Face à des philosophies de grande profondeur et à une méthode éducative de valeur exceptionnelle, mais gâchée par des éléments païens, les pères ne se fermèrent pas à la confrontation et ne cédèrent pas non plus au compromis avec certaines idées en décalage avec la foi. Ils surent reconnaitre et assimiler les concepts les plus élevés, les transformant de l'intérieur à la lumière de la Parole de Dieu. Ils actualisèrent ce que demande Saint Paul : « Examiner toute chose et retenez ce qui est bon ». Parmi les opportunités et les dangers du « net », il faut aussi « examiner toute chose », conscients que nous allons trouver de fausses pièces, de dangereuses illusions et des pièges à éviter. Mais guidés par l'Esprit Saint, nous découvrirons aussi de précieuses opportunités pour conduire les hommes vers le visage lumineux du Seigneur.»

Etre présent sur le Net, pour réveiller les questions ineffaçables du cœur de l'homme

« Parmi les possibilités offertes par la communication digitale, la plus importante concerne l'annonce de l'Evangile. Bien sûr, il ne suffit pas d'acquérir des compétences technologiques, pourtant importantes. Il s'agit surtout de rencontrer des hommes et des femmes réels, souvent blessés ou perdus, pour leur offrir de vrais motifs d'espérance. L'annonce demande des relations humaines authentiques et directes pour aboutir à une rencontre personnelle avec le Seigneur. C'est pourquoi Internet ne suffit pas, la technologie n'est pas suffisante.
Mais cela ne veut pas dire que la présence de l'Eglise sur le net est inutile. Au contraire, il est indispensable d'être présent, toujours avec le style évangélique, dans ce qui, pour beaucoup, spécialement les jeunes, est devenu une sorte de milieu de vie, pour réveiller les questions ineffaçables du cœur sur le sens de l'existence, et indiquer la voie qui conduit à celui qui est la réponse, la miséricorde divine faite chair, le Seigneur Jésus.»

 

Elisabeth de Baudoüin

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mercredi, 30 octobre 2013 09:51

Internet, plate-forme pour l'évangélisation

Vatican (Radio Vatican) Facebook, Twitter.... La toile, les nouvelles technologies et les réseaux sociaux sont autant de nouveaux supports pour l'évangélisation. Le Père Sébastien Antoni est assomptionniste et journaliste pour Croire, un titre qui appartient au groupe Bayard Presse, pour lequel le numérique est un important champ de diffusion du message de l'Evangile.

En cette année de la Foi, il était de passage à Radio Vatican dans le cadre d'un pèlerinage avec des jeunes et des enfants. Des jeunes qui maîtrisent – déjà – ces nouveaux supports numériques. Ecoutez le Père Sébastien Antoni RealAudioMP3

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Palencia (Agence Fides) – Plus de 500 personnes suivent les catéchèses de l'Evêque de Palencia, S.Exc. Mgr Esteban Escudero, par le biais d'Internet.

L'Evêque collabore en effet au programme « Evangélisation numérique » et, chaque mardi, il offre une leçon en se connectant à partir de son ordinateur à des personnes du monde entier. Cette semaine, il reprend la série de conférences dédiée au Compendium du Catéchisme de l'Eglise catholique, thème qu'il a choisi du fait de l'Année de la Foi. Mgr Escudero a déjà tenu 45 leçons sur ce thème et ce soir, à 22h00 locales, il débutera le dernier groupe des 54 leçons proposées par le programme. Pour participer, il est nécessaire de s'inscrire grâce au lien hypertexte ci-dessous.

Site de la catéchèse hebdomadaire de l’Evêque de Palencia (en espagnol)
(CE)

 

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Bogotà (infocatho.cef.fr) - Pour favoriser la collégialité ecclésiale, le Conseil épiscopal latino-américain (CELAM) a lancé, le 30 août une nouvelle plateforme de communication numérique principalement destinée aux évêques du continent.

Le site Internet a pour objectif,"de promouvoir l'exercice de la collégialité épiscopale, la communion, et la communication entre les différentes Conférences épiscopales d'Amérique latine et des Caraïbes".

D'après les responsables du CELAM, cette plateforme constitue une réponse concrète aux observations du Pape aux membres de cette institution. Le 28 juillet 2013, dans le cadre des JMJ, il avait souhaité voir se développer une "proximité qui puisse créer une communion", et qui prenne la forme "d'un dialogue favorisant une culture de la rencontre" entre les 22 Conférences épiscopales regroupées depuis 57 ans au sein du CELAM.

L'un des principaux objectifs de cette plateforme numérique est évidemment de répondre à une réalité financière qui touche la grande majorité des diocèses de la région: la nécessité de réduire les coûts de fonctionnement de l'Eglise. A ce titre, les initiateurs d'"Episcopo.net" rappellent que la plateforme va notamment permettre de réduire considérablement le nombre de voyages, coûteux en argent et en temps, tout en améliorant la capacité de communication entre les diocèses.

La plateforme va offrir quatre services importants : dix salles virtuelles de vidéo-conférences pour un usage personnel et collectif, allant jusqu'à 25 personnes, un auditorium virtuel de 500 personnes pour l'organisation de congrès et autres symposiums, un espace réservé à la formation et à la communication, à la disposition des évêques et des adresses de courriers électroniques avec certificat de sécurité et cryptage.

Des expériences encourageantes avaient déjà été menées à bien. Le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation et le CELAM ont par exemple lancé l'"Observatoire de la nouvelle évangélisation en Amérique latine et aux Caraïbes", en lien avec les universités, la presse et les Conférences épiscopales.

Ces derniers mois, le CELAM avait également organisé plusieurs conférences virtuelles avec ses représentations sur l'ensemble du continent. D'autres conférences, privées celles-là, avaient été organisées en toute sécurité, regroupant des interlocuteurs de différents pays. Des actions de formation ont également été initiées. En Uruguay, par exemple, des cours de catéchèse ont été donnés via internet dans des diocèses de tout le pays.

La plateforme numérique a été conçue et réalisée par le Réseau Informatique de l'Eglise en Amérique latine (RIIAL) Pour ce projet, le CELAM a collaboré avec le Conseil Pontifical des Communications Sociales (CPCS). Avant sa mise en fonction, le site avait donc été soumis à une expérience pilote d'un an et demi à travers toute l'Amérique latine. Le but était notamment de proposer, dans la version définitive, une accessibilité et une ergonomie simples.

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Lyon - (CREC International) - Le CREC développera son offre de ressources de formation à la communication pastorale via son site et assurera une présence diversifiée sur Internet, avec des clips sur YouTube. C'est l'une des décisions prises par les membres de son assemblée générale réunie à Lyon le samedi 27 avril.

Déjà plusieurs clips vidéos qui illustrent les thèmes de la communication et de l'Eglise sont disponibles sur le site. Le CREC veut en produire davantage. D'autres ressources écrites viendront prochainement compléter celles qui sont déjà en ligne, en particulier dans la section bibliographique du site.

Mais l'offre de formation du CREC restera avant tout celle de ses équipes de formateurs qui vont sur place, en Afrique, en Asie, dans le Pacifique... pour assurer l'animation de sessions qui permettent aux participants de vivre une expérience vivante de communication, expérience qui, selon leur aveu, les marque profondément et leur permet d'assurer avec plus d'efficacité leur mission d'annonce de l'Evangile et leurs tâches pastorales.

Le CREC veut également étendre son offre aux congrégations religieuses. L'expérience de sessions en République démocratique du Congo et au Sénégal a montré combien les religieuses et les religieux souhaitent également se former à la communication. Une rencontre de sensibilisation et d'information à propos des offres de formation devrait avoir lieu avec les unions de religieuses et religieux, à Rome, en juin prochain.

Au cours de l'assemblée générale, les membres du CREC ont dû revoir le calendrier des formations de l'année 2013, lequel a été boulversé par plusieurs événements, principalement par l'élection du pape François. En effet, les équipes de formateurs du CREC comptent des membres qui se sont trouvés engagés dans la couverture médiatique des événements de Rome. Ils n'ont donc pu assurer l'animation de certaines sessions.

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