Église et Communication

vatican-va-ok

France (eglise.catholique.fr) - Le 30 mars 2015, le nouveau site Internet du diocèse d’Amiens a été mis en ligne. Plus clair et accueillant, il invite l’internaute à découvrir la vie du diocèse et le message de l’Église.

L’objectif de ce nouveau site est double : relater les actualités du diocèse, et annoncer le Christ. «Graphisme, navigation, ergonomie, le site a été entièrement repensé afin de répondre à ces deux objectifs » souligne Nelly Berneaux, responsable éditoriale. Ce site représente pour le diocèse une belle opportunité de favoriser les échanges, d’une part avec les paroisses et les personnes engagées dans le diocèse, et d’autre part avec des internautes en recherche de sens.

Présenter la vie du diocèse

Pour le diocèse d’Amiens, le site est un des lieux privilégiés de présentation des actualités du diocèse ainsi que des prises de parole de l’évêque, Mgr Olivier Leborgne. Une carte interactive, présente sur la page d’accueil, met en valeur les différentes paroisses du diocèse. Les rubriques « Diocèse » et « Informations pratiques » permettent à l’internaute de trouver rapidement un contact avec le diocèse.

Répondre aux questions de foi des visiteurs

Le diocèse d’Amiens souhaite que le site puisse rejoindre les internautes dans leurs questionnements sur la foi. La ligne éditoriale a été revue et simplifiée, afin que l’internaute puisse comprendre facilement les sujets abordés et se sente accueilli.

Ecouter, échanger sur le web

Sur le nouveau site du diocèse, les réseaux sociaux sont mis à l’honneur : Twitter, Facebook et YouTube. Le diocèse d’Amiens est présent depuis longtemps sur le web 2.0. Le père Delepine, qui anime la page Facebook du diocèse, a également un profil Facebook et un blog, L’abbé de Somme. « Des journalistes, qui attendent la parole de l’Église sur certains sujets, prennent contact via ces réseaux. Ces espaces permettent de poursuivre le dialogue avec des personnes croisées au cours de mes missions » explique-t-il.


de Anne-Claire Simpson

Publié dans Attualitá

Cité du Vatican (RV)  - « Au fil de l’eau » est un site internet proposé par le diocèse de Périgueux. Lancé le 17 février 2015, la veille du Mercredi des Cendres, il souhaite être une invitation à se questionner et chercher un sens à sa vie.
Ce nouveau site se présente comme une proposition de parcours «au fil de l’eau». Pourquoi ce nom ? Parce que l’eau est «source de vie ! Ainsi en va-t-il de la foi, de cette foi dans laquelle nous n’avons jamais fini d’entrer au fil de l’eau…» explique Christian Foucher, responsable de la communication de diocèse.

«Au fil de l’eau» a pour vocation d’aider à porter un regard nouveau sur la foi en offrant un espace ouvert sur les questions et les réflexions.

Des contenus simples et modernes

«Je crois qu’il y a quelque chose au-dessus de nous», «Je ne suis pas croyant, mais j’ai des valeurs»… Le site part de phrases et de thèmes, tels que la conscience, la liberté, les valeurs illustrés par des visuels épurés et dynamiques.
«A une époque où les personnes sont en manque de repères, nous essayons de les rejoindre dans leurs questionnements», ajoute Christian Foucher.
Les textes, qui éclairent chaque thème, ont été rédigés Mgr Albert Rouet (archevêque émérite de Poitiers), et par le père Thierry Niquot (vicaire épiscopal et responsable du Pôle Annonce de la Foi). «Nous avons essayé de répondre aux attentes des visiteurs tout en conservant un ton très simple», ajoute-t-il. A chacun de ces textes est proposée une vidéo, réalisée par KTO ou le Jour du Seigneur.

Afin d’avancer «au fil de l’eau» avec l’internaute, le site a opté pour un format «blog» ouvert aux commentaires. La présence du diocèse sur les réseaux sociaux permet également de rejoindre plus largement les internautes.
Le diocèse souhaite ainsi pouvoir répondre aux questions des visiteurs, mais également créer un dialogue avec eux.

 

Publié dans Attualitá

Toronto (signis.net) - L’égalité des sexes dans les médias a été analysée par le Projet mondial de monitorage des médias (GMMP) 2015 de l’Association mondiale pour la communication chrétienne (WACC), le 25 mars, dans plus de 130 pays à travers le monde.

Les journaux nationaux, les émissions de télévision, radio et les de nouvelles d’internet et fils de Twitter ont été analysés de l’Argentine au Zimbabwe, du Bangladesh au Yémen, de la Barbade aux îles Salomon et de la Nouvelle-Zélande au Canada.

Des équipes de bénévoles du monde entier ont mesuré comment les médias nationaux s’en sortent dans la représentation juste et équilibrée des femmes et des hommes dans les nouvelles. Ils ont surveillé des milliers de reportages dans des centaines de journaux et bulletins d’information.

La Secrétaire générale de la WACC, Karin Achtelstetter, a déclaré : "Il est incroyable de ressentir l’énergie de milliers de femmes et hommes bénévoles qui partagent un objectif : de plaider pour la représentation juste et équilibrée des femmes et des hommes dans les médias. Ce sont 24 heures de surveillance des médias en commençant avec le lever du soleil à Fidji et en Nouvelle-Zélande et en finissant avec le coucher de soleil au-dessus de l’Alaska et de la Polynésie Française !"

Le GMMP est la plus grande recherche et initiative de plaidoyer dans le monde sur l’égalité des sexes dans la presse et le journalisme. Elle est organisée par l’Association mondiale pour la communication chrétienne (WACC) en collaboration avec les coordinateurs régionaux et nationaux.

Les organismes de la communauté, les organismes qui soutiennent l’égalité entre les sexes, les chercheurs et les professionnels des médias, entre autres, collaborent à une initiative dont le but ultime est de faire progresser la justice entre les sexes en promouvant la représentation des sexes juste et équilibrée dans et à travers les nouvelles.

Le GMMP a constaté que les femmes sont en grande partie invisibles dans les médias. En 2010, il a révélé que les femmes représentent 24% seulement des personnes entendues, lues et vues dans les nouvelles. Les nouvelles données recueillies vont générer des preuves solides pour savoir si et combien cela a changé à travers le monde.

Le GMMP 2015 aidera à maintenir l’attention sur les inégalités entre les sexes perpétuées dans et à travers les médias et la demande croissante pour le changement. Il mettra également à jour les données à utiliser pour sensibiliser les nouvelles générations de journalistes, pour sensibiliser les consommateurs de médias, et pour améliorer les politiques des médias et influencer le changement.

Dans son commentaire sur le succès de la journée, la Secrétaire générale de la WACC, Karin Achtelstetter, a déclaré : « Le 25 mars - la journée mondiale de monitorage des médias en 2015 - n’était pas une fin en soi, mais le début des activités mondiales visant à contester et modifier les politiques des entreprises de médias du monde entier. »

Les rapports nationaux et un rapport de synthèse final seront produits à temps pour le sommet de l’ONU pour l’adoption du programme de développement pour l’après 2015 qui se déroule à New York, du 25 au 27 septembre 2015.

Pour des mises à jour des équipes de monitorage à travers le monde visitez : www.whomakesthenews.org et www.waccglobal.org.

SIGNIS

Publié dans Attualitá

France (eglise.catholique.f) - Le diocèse de Bourges a inauguré son nouveau site internet le 5 janvier 2015. Ce support est au centre de leur nouvelle stratégie de communication. Le diocèse offre un nouveau visage sur internet, et propose chaque mois une nouvelle vidéo sur YouTube.

Le site du diocèse a été entièrement transformé afin de dynamiser son image, et d’être plus accueillant pour l’internaute. «Nous souhaitons que le site internet devienne un pivot pour notre communauté» souligne Patrice Lemaréchal, économe diocésain.

Un visage moderne et accueillant du diocèse

Les nouvelles couleurs du diocèse, verte et orange apportent une note énergique au graphisme du site. Ces couleurs guident l’internaute dans sa navigation : le menu de navigation (rubriques et sous-rubriques) gagne en visibilité. Dans les articles, les liens pour aller plus loin et mieux comprendre sont en blanc sur fond vert, et accompagnent le visiteur dans sa compréhension du sujet.

carte diocese berryLa carte du diocèse, présente sur la page d’accueil, est interactive : le visiteur peut ainsi découvrir toutes les paroisses en quelques clics. «Notre diocèse est le plus vaste de France, c’est vraiment une interface importante pour les habitants. Nous souhaitons vraiment faciliter l’accès et le contact vers les structures ecclésiales locales, ce site est une ouverture vers le diocèse.» complète l’économe. Cette carte au cœur du site, interactive et de couleur vive donne une bonne visibilité aux paroisses.

Enfin, des pictos orange indiquent la présence sur les réseaux sociaux du diocèse : Facebook, Twitter, Google Plus…

Réseaux sociaux et vidéos

Le diocèse a choisi d’être présent sur les réseaux sociaux avant même l’ouverture du site, afin d’être plus proche des habitants des diocèses… et d’améliorer leur interactivité ! L’objectif premier de cette présence sur les réseaux sociaux était de rajeunir l’image du diocèse et de lui donner un nouveau souffle. L’usage de ces trois réseaux (Facebook, Twitter et Google +) permet de toucher un public plus large qui ne visiterait pas forcément le site du diocèse autrement.

Mais une des nouveautés marquante est la présence du diocèse sur YouTube, ainsi que la publication d’une nouvelle vidéo chaque début de mois. L’objectif est simple : «traiter dans une optique catéchétique et de nouvelle évangélisation, des sujets divers et variés en rapport avec la foi chrétienne» explique François Chasseriau, chargé de communication du diocèse. Les ingrédients de cette vidéo : un sujet de fond (actualité, liturgie), et une forme accessible (format court et humoristique). Les vidéos sont à découvrir sur Youtube et à partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #DDB. La première vidéo, sur le thème de la Chandeleur, a été lancée le 31 janvier 2015 et a atteint près de 3000 vues. Gageons que la deuxième, sur le synode, sortie le 2 mars, remportera le même succès !

Publié dans Attualitá

Belgique (info.catho.be) - L’équipe des sanctuaires vit avec son temps. Elle propose de découvrir le site de Beauraing (http://beauraing.catho.be), sur internet, sorte de Point Info virtuel ouvert en permanence et qui ne connaît ni saisons creuses ni frontières. Plusieurs films ont été postés ces dernières semaines sur You Tube et le succès est à la clé. Les sanctuaires offrent, outre leur site internet et leur newsletter, la possibilité de poster, en ligne, vos intentions de prières.

Partout dans le monde, à toute heure du jour et de la nuit et à toutes les époques de l’année, des internautes surfent sur la Toile. Les Sanctuaires de Beauraing ont en effet décidé de jouer la carte du Net avec bien sûr un site, une newsletter mais aussi avec des films qui présentent ce haut lieu des apparitions de la Vierge dans notre diocèse. Ces films sont, aujourd’hui, accessibles via You Tube.
Une première étape avait déjà été franchie en proposant déjà via You Tube l’interview – sous-titrée en anglais – de Gilberte Degeimbre, la dernière des voyantes encore en vie. En 2014, elle a été visionnée quelque 70.000 fois!

Une nouvelle étape vient d’être franchie. L’abbé Christophe Rouard a mis sur You Tube toutes les autres vidéos que l’on peut, d’une manière plus classique, visionner au  »Point I ». Elles sont proposées en français bien sûr mais aussi en néerlandais, en allemand, en italien et en espagnol. Moyennant une recherche un peu plus minutieuse, il est encore possible de dénicher, dans d’autres langues, des vidéos postées cette fois par des internautes.

La newsletter: l’info des sanctuaires
Les Sanctuaires de Beauraing publient, tous les deux mois, une newsletter en français et en néerlandais avec des photos, des nouvelles des Sanctuaires et les rendez-vous à venir. Déjà plusieurs centaines de personnes se sont abonnées à cette lettre d’information. Celle-ci est maintenant publiée également sur facebook où Notre-Dame de Beauraing a sa page personnelle. Petit à petit, la communauté de ses amis sur facebook grandit. Ils lancent et poursuivent des discussions diverses, généralement sur des sujets de foi. Ils  »likent » volontiers les nouvelles informations diffusées.

Intentions de prière… en ligne
Les sanctuaires de Beauraing n’accueillent pas que des visiteurs virtuels. Chaque jour, de nombreux pèlerins sont présents dans la cité mariale: ils ont choisi de venir passer du temps auprès de la Vierge. Face à l’aubépine, ils prient Notre-Dame. Des cahiers sont là pour recueillir les intentions de prière. L’équipe des sanctuaires a décidé d’aller plus loin encore dans sa démarche et de placer sur le mur de pierres qui borde le site, à deux pas du lieu des apparitions, une boîte aux lettres. Les pèlerins peuvent y déposer, en toute discrétion, ces intentions de prière, ces demandes mais aussi ces remerciements adressés à Notre-Dame.

Des messages qui témoignent de la profondeur de la foi populaire. Une piété populaire qui devrait être encore encouragée avec cette installation. L’équipe pastorale des Sanctuaires espère qu’elle séduira tout particulièrement les plus jeunes et les incitera à  »poster » une  »lettre à Marie ».

On vient de parler des jeunes mais aussi de la volonté des sanctuaires de se tourner vers les nouvelles technologies. Ces intentions de prière peuvent être également déposées via le site des sanctuaires. Il est encore possible, toujours au départ de ce site, de demander une célébration de messe ou encore de faire brûler une bougie à l’aubépine. Toutes les indications sur beauraing.catho.be.
Il y a aujourd’hui autant de visiteurs de Beauraing sur internet que dans les Sanctuaires eux-mêmes, et ces derniers seront bientôt encore beaucoup plus nombreux. Beauraing sur internet grandit de manière impressionnante.

Diocèse Namur

Publié dans Attualitá

France (www.eglise.catholique.fr) Le 4 décembre le diocèse d’Autun a dévoilé le visage de son nouveau site internet: http://www.autun.catholique.fr Un site ouvert à tous et porté par plus de 450 contributeurs.

Quel est l’objectif de ce nouveau site internet ?

Le premier de nos objectifs est avant tout l’ouverture et l’accueil.
Le site est conçu comme un sas d’accueil des personnes éloignées de l’Eglise afin de les aider à franchir la porte d’un accueil paroissial. Nous avons choisi d’utiliser un vocabulaire simple à partir de questions fréquentes qui nous étaient posées : «Quelles sont les démarches à faire pour demander le baptême d’un enfant ?» «Un enterrement à l’église comment ça se passe ?» …. Notre souhait est d’accueillir les demandes, quelles qu’elles soient. Pour cela le site met en valeur les propositions des services, mouvements et communautés du diocèse.
Les services ont été choisis également dans cet objectif : une carte interactive pour trouver sa paroisse à partir de son adresse, un bouton pour des réponses à propos des Sacrements, un bouton vers « Messes info »… L’ouverture se traduit également par un effort de lisibilité. Une série de nouveaux logos déclinés autour de celui du diocèse a été créée. Les onglets et rubriques ont été conçus pour être clairs, pratiques et concis.

Quelles sont les nouveautés de ce site internet ?
A travers le site, nous souhaitons également apporter des réponses aux internautes. C’est pourquoi nous présentons l’église diocésaine de la manière la plus complète possible avec des entrées différentes : l’entrée géographique, avec les portails de paroisses et des communautés mais aussi les différents moteurs de recherches par communes, permet à l’internaute de naviguer en partant de son lieu d’habitation.
L’entrée thématique guide le visiteur sur le site via les onglets de présentation des services et des mouvements en lien avec le diocèse. L’entrée chronologique, avec l’agenda général en page d’accueil présente les actualités.
Nous avons aussi fait le pari d’un site internet collaboratif. Près de 450 personnes seront amenées à contribuer au site internet diocésain, dans leurs différents lieux de vie et de foi. Nous souhaitons permettre aux paroissiens, associations et mouvements de mettre en valeur leurs initiatives et s’approprier cette forme de communication, notamment à travers l’agenda participatif, dans lequel chacun peut faire connaître les évènements et célébration qui le concernent.

Ce site est par ailleurs une plateforme de ressources. Une bibliothèque en ligne ouverte à tous donne accès aux fonds documentaires. Le patrimoine religieux local est présenté à partir de différentes thématiques : les Saints, les cloches…Un espace est réservé aux acteurs du diocèse pour télécharger des documents pratiques : images libre de droit, documents officiels, documents de comptabilité…Ce contenu est à la disposition des sites internet paroissiaux qui peuvent l’intégrer selon leurs besoins

Quelle opportunité ce nouveau site constitue pour le diocèse d’Autun ?
Ce site qui veut aller à la rencontre des femmes et des hommes du diocèse traduit profondément l’invitation du pape François, formulé dans l’exhortation apostolique « La joie de l’Evangile ». Nous souhaitons d’une part «…Permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis.. ;», et d’autre part : « …Sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Evangile.. » C’est bien cela que nous souhaitons mener à bien à travers ce nouveau site.
Nous espérons que cette refonte de site facilitera la prise de contact avec le diocèse, et sa visibilité. Certaines paroisses, mouvements ou communautés religieuses n’ont pas les moyens d’entretenir un site internet, en termes de moyens financiers et de personnes. Ils auront désormais un minimum de présence sur la toile Le diocèse désormais est aussi présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) pour rejoindre plus largement la vie des gens et mieux leur correspondre.

Explications de Gabrielle Carni.

Publié dans Attualitá

France (www.la-croix.com) - Lors de leur chapitre général réuni à Assise, les cisterciens trappistes ont entendu une réflexion de deux religieux salésiens sur la place d’Internet dans la vie religieuse, notamment sur la question des jeunes et du silence.

À l’occasion de leur chapitre général qui se tient depuis le 11 septembre à Assise (Italie), les moines trappistes ont entendu une réflexion des salésiens Franco Lever et Fabio Pasqualetti, respectivement doyen émérite et professeur à la faculté des sciences de la communication de l’Université pontificale, sur la place d’Internet dans la vie monastique.

En effet, même dans une vie cloîtrée, Internet a des conséquences, car une communauté monastique est forcément en lien avec la société qui l’entoure.

Concernant la communication même de l’ordre, les deux intervenants ont rappelé que « dans le cas de la communication de la part d’un ordre ou d’une congrégation, il faudrait garder à l’esprit que ce n’est jamais l’acte d’un individu, ni un acte isolé ; c’est un acte de communauté ».
Qualité de la communication interpersonnelle

« Notre communication est comprise et vérifiée par des partenaires potentiels, sur la base du témoignage de la communauté, de la qualité de sa prière, de l’engagement à accueillir les plus pauvres et les plus faibles, de son niveau de vie, de l’architecture de sa maison (sensibilité à l’écologie, attention à la consommation d’énergie, choix technologiques), ont-ils expliqué. Tout parle de nous, et pas seulement nos mots. »

Mais les personnes mêmes qui composent la communauté sont influencées par les réseaux. « Dans une communauté religieuse, la qualité de la communication interpersonnelle dépend de l’existence ou non de relations profondes, de l’attention mutuelle, du respect et de l’amitié, ont expliqué les deux salésiens. Il doit y avoir un lien fort entre les personnes, un lien qui provient du partage d’idéaux, du fait de vivre ensemble, du travail commun, de la prière commune… qui permet de savoir comment dire les choses. »
« Richesse intérieure »

D’où la nécessité d’une « richesse intérieure » qui permet à chaque religieux de « maintenir une discipline dans le temps qu’elle consacre à ces médias » et dépend de « la capacité de s’ancrer dans le charisme de l’ordre ».

Reste que les jeunes qui arrivent aujourd’hui dans les abbayes « sont nés et ont grandi dans un environnement culturel qui est dominé par les valeurs du pouvoir et de l’argent, ont pour modèles ce que la culture a à leur offrir, souvent sans bénéficier de la protection des divers acteurs éducatifs en crises (famille, école, église…) ».

Dans ce système, ils « utilisent les médias comme un système de survie, interposé, comme une sorte de bouclier, par rapport au moment où ils sont en contact avec la réalité, comme à distance de sécurité » et « courent le risque de croire que tout dans la vie est accessible au bout d’un "clic" sur une souris ou comme une touche sur un écran, que tout semble facile. Internet permet un contact anonyme durant l’adolescence, et c’est là une stratégie pour se donner un aperçu de la réalité environnante ».
« Décolonisation de l’imagination du jeune »

D’où la question : « Comment former à la vie monastique des personnes qui viennent du « monde numérique ? »

« On pourrait poser la question différemment, relèvent les PP. Lever et Pasqualetti : qu’est-ce que nous avons d’intéressant à offrir dans la vie monastique qui puisse éveiller le désir chez un jeune d’embrasser cette vie ? En termes de marketing (technique commerciale) on pourrait demander quelle est la proposition décisive qui fait qu’une personne abandonne un vieux système pour un nouveau ? En termes plus évangéliques la question serait : où est la "perle précieuse" pour laquelle un jeune donnerait tout ce qu’il a, afin de la trouver ? »

« Vu sous cet angle, la qualité de la vie humaine et religieuse de la communauté joue un rôle crucial », relèvent les deux religieux qui invitent à une « décolonisation/vidange de l’imagination du jeune qui a respiré, vécu, selon cette idée que sans un certain nombre de choses, on ne peut être heureux ».
« Dans le réseau, il n’y a pas de silence »

« Un jeune, qui a grandi avec l’idée que sans ses gadgets (smartphone ou tablette ou ordinateur…) et sans être connecté au réseau Internet, on ne peut pas vivre, devra s’engager dans une démarche qui lui permette de donner sens à sa vie ici et maintenant, pour lui et avec les personnes qui l’entourent, sans cet usage continu des technologies numériques. Il pourra se rendre compte qu’il est une créature parmi d’autres créatures, dans un monde qui est fascinant même pour Dieu. il pourra apprendre à regarder avec un regard neuf, avec une attention nouvelle, et se sentir vivant et heureux, même s’il ne dispose que des choses essentielles à la mission. »

Pour finir, les deux religieux concluent sur la question proprement trappiste du silence. « Dans le réseau, il n’y a pas de silence, insistent-ils. C’est un flux continu de tout et du reste. »

« Le silence est quelque chose d’étranger à la vie des jeunes, ils ne savent pas ce qu’il signifie, ne le pratiquent pas. Souvent ils créent leur propre espace (pour s’isoler des autres) en mettant sur leurs oreilles leur casque audio, ou en augmentant le volume sonore à "plein tube" ; ils aiment la musique écoutée à un volume assourdissant pour être plongés dans les vibrations et oublier, se perdre dans le rythme… Pour eux, le silence est quelque chose d’inédit. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient incapables de saisir quelque chose de nouveau, de comprendre sa valeur, et de vouloir en faire l’expérience. »

Publié dans Attualitá

France (www.notretemps.com) - Deux des principaux éditeurs de la revue catholique cubaine Espacio Laical ont annoncé lundi le prochain lancement d'un site internet indépendant visant au "dialogue entre Cubains".

Le site "Cuba posible" représentera "un engagement envers la concorde entre Cubains, dans le cadre d'une pratique de la dignité humaine et d'un exercice responsable de la liberté, de l'égalité et de la solidarité", affirment Roberto Veiga et Lenier Gonzalez dans une déclaration remise à l'AFP.

"Pour parvenir à ces objectifs, nous mettons en place une plateforme qui nous permette de socialiser et canaliser les inquiétudes, les opinions et les propositions des Cubains et des étrangers qui sont en phase avec ces objectifs", affirment les deux anciens éditeurs d'Espacio Laical.

"Nous croyons fermement que le rétablissement de la confiance entre Cubains et entre Cuba et le reste du monde, ainsi que la dépolarisation du champ politique nous ouvriront les portes de l'avenir", ajoutent les deux intellectuels en soulignant leur indépendance totale de l'Eglise catholique.

Roberto Veiga et Lenier Gonzalez ont depuis dix ans animé Espacio Laical, une des rare publications ne dépendant pas du secteur d'Etat cubain, suscitant de nombreux débats entre intellectuels.

Les deux hommes avaient annoncé le mois dernier leur départ d'Espacio Laical en le justifiant par "la polémique suscitée au sein de la communauté ecclésiastique par le profil socio-politique de la publication".

"Il n'était pas moralement correct de continuer une publication qui provoque des dissensions au sein de la communauté religieuse où certains pensent que l'Eglise ne doit pas se mêler de +politique+ et d'autres qu'elle devrait s'ouvrir à tous les acteurs de la société civile", expliquent Roberto Veiga et Lenier Gonzalez.

Publié dans Attualitá

France (www.eglise.catholique.fr) - Aujourd’hui, faire une retraite spirituelle en ligne, c’est possible. Conçu pour le Carême 2002, le concept de « Retraite dans la Ville » s’est progressivement étoffé. Depuis le 9 juin 2014, ce réseau accueille la dernière création des Dominicains : le site Internet www.signedanslabible.org. Par E. Nghiap.

Le dernier né des sites « Retraite dans la Ville » est, à l’instar de son grand frère « Psaumes dans la Ville », une proposition pour « découvrir comment la Bible parle de Dieu et des hommes à travers des images de la vie quotidienne ». Une lecture par jour est publiée sur le site internet, également téléchargeable en version audio, accompagnée d’une méditation sur la parole lue. Rassemblés autour de huit grands thèmes, les textes proposés sont une invitation à voir au-delà des mots qui les composent. Que ce soit à travers la pierre, l’eau, le corps, ou dans la vie quotidienne, de nombreux signes sont présents dans la Bible pour « dire l’indicible et nous montrer l’invisible ».

Le parcours proposé a donc débuté le lundi de la Pentecôte avec l’ouverture du premier thème : « Autour des pierres ». Il se poursuivra sur trois semaines avant d’en ouvrir un nouveau jusqu’à clore l’ensemble des huit thèmes par « le cœur de la révélation chrétienne : les gestes du quotidien».

Publié dans Attualitá

Paris (eglise.catholique.fr) - Billet de Mgr Podvin, porte-parole des Évêques de France, à l'occasion de la Journée Mondiale des communications sociales du 1er juin 2014 sur le thème : "La communication au service d'une authentique culture de la rencontre".
 
Par discrétion, nous l'appellerons Jean.

Il vient de mettre fin à ses jours. Son entourage est consterné. Personne n'a rien vu venir. Pourtant, Dieu sait si Jean était connecté. Au top de la technologie. Relié en permanence à ce que l'on appelle les réseaux sociaux. Que s'est-il passé? A-t-il laissé un message à quelqu'un quelque part? La vérité est que sa solitude était criante d'assourdissement dans ce bruit médiatique illusoire. On comprend pourquoi le Pape François insiste tant pour que notre communication soit au service de la relation humaine! A quoi bon en effet se bousculer sur la Toile si c'est pour y répéter les mêmes tics de comportement? A quoi bon se battre pour être bien référencé sur Internet si c'est pour y perdre son frère humain?

Le buzz numérique nous fait-il entendre les émotions profondes du cœur? Dans son message pour la 48ème Journée Mondiale des communications sociales, le pape actualise la parabole du bon Samaritain.
Dans l'évangile, un homme est gravement blessé et abandonné sur le bord du chemin. Plusieurs personnes passent là "par hasard" selon la traduction du texte. Elles ne voient pas la détresse. Le bon Samaritain, lui, est "pris aux entrailles". Notez que cette expression de compassion très forte, dans l'Ecriture, est réservée à Dieu et à son Fils. Le Samaritain s'approche du blessé. Il le soigne du meilleur baume afin de soulager ses plaies. Il le charge sur sa monture. Il le confie à l'aubergiste. Il reviendra vers lui au retour de son voyage. Comme le Christ!... Sur Internet, il nous arrive si souvent d'être "par hasard" les uns à proximité des autres. Que percevons-nous de la réalité d'autrui ? Quelle qualité d'attention portons-nous à ce qui fait vibrer, rire, pleurer,s'indigner, espérer... Les disciples du Christ en 2014 ne doivent pas bouder Internet.

Mais ils doivent se mobiliser pour que le lien n'y soit pas un artifice! Qui donc est mon prochain sur l'ordinateur, la tablette, le smartphone?

La maîtrise de l'outil est-elle mise au service de l'essentiel? Que ce soit sur la route de Jéricho ou sur les cyber sentiers, il est tellement facile de s'ignorer. De passer outre sans se voir. D'avoir quantité d'amis du Net. Mais d'être seul devant le mur de la détresse. Livré aux angoisses de n'être compris par personne. Dans cette société hyper connectée, entendrons-nous la fragilité du prochain? Si l'Eglise catholique organise, chaque année, une Journée mondiale de la communication, c'est pour relancer la vigilance de nos communautés. Serons-nous "pris aux entrailles" dans les forums, les blogs, les supports auxquels nous participons? Prenons soin les uns des autres sur la Toile comme en chacun de nos actes. Comme je souhaite que de nombreuses auberges numériques voient le jour grâce à la puissance de notre amour!

Mgr Bernard Podvin
Porte-parole des évêques de France

Publié dans Attualitá
Page 1 sur 3





Projets du PCCS

banner-cuadrado

intermirifica-x-pccsglobe 500 en

news-va avatar x pccs3

contributifr

mediaprojects

banner1pope2